Quand le fanatisme accuse le diable pour masquer le crime des puissants
Aux femmes oubliées qui soignaient par les simples, et que l’ignorance et le fanatisme aveugle des puissants transforma trop souvent en coupables.
Vivarais, an de grâce 1342. Dans les combes sauvages du Tanargue, le corps mutilé de la jeune Mélisande de Tournon est découvert, gravé de symboles occultes. Aussitôt, la sainte Inquisition désigne le coupable idéal : Bernadette Dubois, guérisseuse bannie dont le seul tort est de connaître les vertus secrètes des plantes et de vivre à l’écart des hommes. Alors que les cloches sonnent l’hallali et que le bûcher s’apprête, Bernadette choisit la fuite à travers les forêts escarpées. Pour sauver sa vie, elle n’a d’autre choix que d’ausculter clandestinement la victime. Ce qu’elle découvre est sans appel : les prétendus stigmates démoniaques dissimulent les coups précis d’une lame humaine, maquillant un meurtre politique sans pitié. Face aux mensonges de l’Église et aux complots successoraux de la noblesse locale, la guérisseuse s’engage dans une traque mortelle au cœur des forteresses médiévales. Pour espérer faire éclater la vérité avant l’exécution finale, elle devra percer les mystères des parchemins falsifiés et affronter l’inquisiteur Bartolomé.
Un thriller historique haletant où l’obscurantisme se heurte au courage d’une femme résolue à défier l’ordre féodal.